Une amitié si vite contruite .
DEESSE ♥



Dreams-of-Engel, Posté le mercredi 30 décembre 2009 19:48

Ah :') ma Deesse de mon coeur, Ralala comme je t'aime.
Et dire que notre amitier et partie d'un simple *je sors* que j'ai sortie et que tu as adorer. Putain ma Deesse, quesqu'on est conne défois OO'. Et piiis, nage droit devant toi, nage droit devant toi ( : . *sors*. Plus serieusement, ma Deesse tu fait partie des vrais personnes, de celle que je compte sur les 5 doigts de la main, des personne qui me son le plus cher sur cette putain de terre. Je t'aime ma Deesse du sors ♥♥♥.



# Online seit Freitag, 21. August, 2009 um 04:35

Geändert am Mittwoch, 30. Dezember, 2009 um 14:00

New Year comes ! =D

WhisList :

Nikon D40 ou Canon 450D
2 Chemises (Carreaux & unie)
Bottines à talons noires
Veste cuir noir
Pantalon cuir noir (j'ai une jupe ahha !)
Jean & Short destroy
Mitaines cuir noir
Lunettes de soleil (aviator ?)
Sarouel long noir
Bonnet
Collants noirs épais
Petite veste noire
Grosse veste
Casque SkullCandy
DC shoes
Doc Martens
Sac
Robe
Maillot de bain
Maquillage

Piercings :
- 2nd lobe gauche
- hélix gauche
- industriel droit
- tragus droit
- nez
- medusa
- langue

Tatouages :
- Breathe / poignet gauche
- Alpha Oméga / Clavicule droite
- Fleur de Lys / Omoplate gauche (à méditer pour certains changements)

<- & optionnellement ressembler à cette merveilleuse fille *0* (Effy de Skins)

# Online seit Dienstag, 01. Dezember, 2009 um 13:36

Geändert am Mittwoch, 30. Dezember, 2009 um 02:35

Je suis une poupée pantelante, l'oeil crevé, un bras arraché, comme une poupée abîmée par un enfant sadique. Je ne suis que la surface, je ne serais plus que l'abîme. Ma terre s'effondre sans lui. Mes astres s'évanouissent. L'eau disparaît. Disparaissent le feu, l'air, un univers, mon univers. Je me sens fondre m'évaporer, il ne reste pas une goutte, pas une poussière, pas une ombre. Je m'emporte dans un gouffre. Il y a eu sa main. Il y a eu son regard. Il y a eu son souffle... Et je ne respirerais encore que s'il est avec moi. Car à quoi bon un coeur qui bat sans raison ? Je ne suis plus rien si il m'oublie. Je ne peux plus vivre si je ne suis pas dans son coeur. Si il m'oublie, si il m'abandonne, je ne peux plus exister, je ne suis plus rien.

Je suis une poupée pantelante, l'oeil crevé, un bras arraché, comme une poupée abîmée par un enfant sadique. Je ne suis que la surface, je ne serais plus que l'abîme. Ma terre s'effondre sans lui. Mes astres s'évanouissent. L'eau disparaît. Disparaissent le feu, l'air, un univers, mon univers. Je me sens fondre m'évaporer, il ne reste pas une goutte, pas une poussière, pas une ombre. Je m'emporte dans un gouffre. Il y a eu sa main. Il y a eu son regard. Il y a eu son souffle... Et je ne respirerais encore que s'il est avec moi. Car à quoi bon un coeur qui bat sans raison ? Je ne suis plus rien si il m'oublie. Je ne peux plus vivre si je ne suis pas dans son coeur. Si il m'oublie, si il m'abandonne, je ne peux plus exister, je ne suis plus rien.

Les gouttes d'eau salées ont séché sur mes joues.
Le maquillage a coulé et s'est étalé.
Mes yeux sont rouges.
Mon visage enflé.
[ ... ]



Tu sais, tout ira mieux à la fin. Et puis, tout n'est jamais tout beau tout rose après tout. Evites de trop rêver. Tout ce que tu t'imagines n'existe pas. Tu verras, c'est toi qui construiras tout. C'est toi qui illuminera le soleil couchant sur cette plage de sable fin. C'est toit qui allumera la lune et les étoiles le soir venu. Mais saches aussi que ce sera toi qui décidera de la fin. Et qui créera ainsi le néant qui s'étendra tout autour de toi. (Moi... ?)





Ne jamais dire jamais...

# Online seit Donnerstag, 20. August, 2009 um 09:39

Geändert am Mittwoch, 30. Dezember, 2009 um 06:46

"Qu'importe le temps, qu'emporte le vent, mieux vaut ton absence que ton indifference..." Serge Gainsbourg

"Qu'importe le temps, qu'emporte le vent, mieux vaut ton absence que ton indifference..." Serge Gainsbourg
Je sens encore ton souffle chaud sur ma nuque, ton odeur sur mes draps, ta chaleur sur mon corps. Mais mon lit est froid, glacé. Ton abscence se fait ressentir et m'est insupportable. Le son de ta voix, la mélodie de ton coeur et ses battements qui rythment ma vie ont disparus.
Longtemps... Cela fait trop longtemps loin de toi, loin de tes bras. Trop longtemps que tu es loin de moi.
Reviens-moi, reviens kidnapper mon coeur, reviens m'enlasser, reviens pour que je puisse me blottir contre toi, reviens pour m'etouffer sous tes baisers, reviens pour me noyer sous tes caresses...
Je me perds sans toi, je ne suis plus moi, je n'existe plus.

# Online seit Mittwoch, 30. September, 2009 um 04:35

Geändert am Sonntag, 27. Dezember, 2009 um 14:10